Blancs Vestiges.
A ces esprits rieurs dont l'âme épanoui
Ondoie allègrement sur le flot de leur foi,
Eveillant en nos c½urs ces "il était une fois",
Nostalgiques lambeaux d'un règne évanoui.
A ces doux oisillons gazouillant d'innocence,
Chantant pour un dieu ces cantiques sacrés,
Et dont l'aile divine, aux effluves d'encens,
Couve cette portée d'un plumage nacré.
S'éclaire alors mon ciel aux futiles richesses,
Gracié par le zéphyr d'une douce sagesse,
Découvrant à mes yeux d'étranges horizons;
De secrètes prairies où miroitent ces fleurs;
Les pétales couvrants mon fade et triste c½ur,
Sous le voile béni des pieuses oraisons.
A ces esprits rieurs dont l'âme épanoui
Ondoie allègrement sur le flot de leur foi,
Eveillant en nos c½urs ces "il était une fois",
Nostalgiques lambeaux d'un règne évanoui.
A ces doux oisillons gazouillant d'innocence,
Chantant pour un dieu ces cantiques sacrés,
Et dont l'aile divine, aux effluves d'encens,
Couve cette portée d'un plumage nacré.
S'éclaire alors mon ciel aux futiles richesses,
Gracié par le zéphyr d'une douce sagesse,
Découvrant à mes yeux d'étranges horizons;
De secrètes prairies où miroitent ces fleurs;
Les pétales couvrants mon fade et triste c½ur,
Sous le voile béni des pieuses oraisons.
